dur dur la mort
Quand je vis la lumière blanche, je ne savais pas…… mon corps était tellement léger. Les gens présent pleuraient, je cherchais à comprendre pourquoi. je leur posais des questions mais jamais de réponses. je criais mais j’avais l’impression que personne ne m’entendait. C’est un peu comme si j’étais la…..mais……sans être là. Et toujours cette lumière aveuglante la haut. Elle donne l’impression d’être tellement loin, par-dessus les plafonds et les toits. Je ne comprends pas, je ne comprends rien. Pourquoi tant de gens réunis, je les connais tous mais certain d’entre eux ne se connaissent pas alors pourquoi sont ils là. Et moi, pourquoi suis-je couché, je dois me lever, je suis bien habillé, c’est déjà ça. Je me redresse lentement et je vois mes potes, tout mes clients, ceux du bar, ceux avec qui j’ai eu tant de fou-rire. Je me dirige vers eux…..ils ne me regardent même pas. J’entends ma fille, ma petite fille qui pleure. Elle a du tomber, se faire du mal, se blesser peut-être. Je me retourne, je la vois, elle est a genoux a côté de…….mais c’est moi……….enfin, que ce passe t il. Elle pleure en me tenant par la main. Je me vois couché dans……dans………mais c’est un cerceuil…..je sui donc……mort.
Tout se met a tourner autours de moi, la pièces et tout ceux qui s’y trouve. Je vais m’évanouir…..non, c’est impossible si je suis mort. Je me sens aspirer, je m’élève vers cette lumière, j’ai peur. Non pitié, je veux revoir ma fille, je veux la serrer dans mes bras, la tenir contre moi, la rassurer, non, je ne veux pas la laisser.
Je tends les bras mais elle est déjà si loin, trop loin…..bien trop loin alors je pleure.
Oui les morts pleurent.